Qui est Pierre DUCHESNE ?

Pierre DUCHESNE est un Adepte contemporain. Il reçu son initiation Orale à l'époque, d'un Maître Egyptien qui vivait près de Nag Hammadi en haute Egypte. C'est au cours d'un voyage d'étude qu'il rencontra le Maître Girmiz Ibn EL JARBAR et qu'il devint son élève et ami. Se sachant très âgé, Girmiz Ibn EL JARABAR confia à Pierre DUCHESNE ses notes en lui demandant de prendre la succession comme Supérieur Général du SANCTUAIRE des FILS d'HELIOS-ADAM.
De retour en Europe, après son départ précipité d'Argentine, Pierre DUCHESNE continua sa recherche qui durait depuis près de quarante ans sur la voie du Cinabre. Il décida de se retirer dans les années 1984/1985 et confia ses manuscrits à un ami intime et c'est cette épisode que nous rapportons ci dessous. Mais il reste toujours le Chef du Sanctuaire"
L'anecdote historique
«Ce que je vous demande surtout, si un jour vous évoquez même
partiellement cet épisode de mon histoire, cest de souligner combien je suis
redevable à notre Ami de toujours, Jean de Clairefontaine, qui eut la bonté de
m'accueillir un temps chez lui, tandis que je fuyais mon pays natal, à cause des troubles
et des persécutions politiques des années soixante dix. D'année en année, elles ne
faisaient que s'amplifier envers les intellectuels et les universitaires dont je suis, et
dans les rangs desquels je compte de nombreux amis. A cause de l'opposition populaire
grandissante dont nous nous faisions les porte-parole, nous nous trouvions en première
ligne face aux abus sans limite perpétrés par les militaires au pouvoir.
Vous savez désormais que je ne dois mon salut qu'à l'opportune intervention de bonnes
relations que j'eus le privilège de tisser et d'entretenir, grâce aux échanges
universitaires scientifiques conjointement admis entre universités de villes jumelées,
et en vertu de divers accords, avec plusieurs Universitaires de nos deux pays. Sans ces
contacts opportuns, fructueux et aussi salutaires, Dieu seul sait ou je croupirais
aujourd'hui ».
Tels sont les mots de recommandation que prononça lors de son départ, cet Adepte d'exception qui demeure aujourd'hui encore pour chacun de nous, le meilleur ami. Mais laisser moi vous conter l'épisode de l'histoire à laquelle je pris part dès 1972.
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Un jour de l'année 1970, tandis que je rendais visite à l'un des mes parents dans le Comtat Venaissin, j'eus l'occasion d'aller flâner dans les rues pittoresques d'une métropole voisine, capitale du département, au passé historique particulièrement riche d'histoire. Avignon est en effet non seulement une ville provinciale culturelle célèbre, mais également une cité Papale où séjournèrent plusieurs Pontifes parmi lesquels Jean XXII, Cardinal d'EUSSE ou d'OSSA.
Comme je suis très attiré par l'Ancien, l'Antique et le moyen âge, je profitais de mon passage en ces lieux chargés d'histoire pour, en me mêlant aux estivants, sillonner chaque rue et rempart empreint de ce climat, de cette ambiance spécifique propre aux monuments du passé chargés d'histoire.
Mes pas finirent ainsi par me diriger vers une sorte d'esplanade où une foule d'intellectuels et de visiteurs jacassait bruyamment, semblant attendre un événement culturel qui ne retint pas immédiatement mon attention.
IL faut dire que depuis Jean Villard, les spectacles, les événements culturels et autres festivals susceptibles de rassembler les foules ne sont pas chose rare en cette belle Cité vauclusienne, surtout durant la période estivale.
Cependant, alors que je circulais nonchalamment au beau milieu de cette foule en pleine effervescence, j'eus le loisir d'intercepter des bribes de conversations qui me firent dresser l'oreille pour comprendre incidemment qu'une conférence d'un ordre inhabituel devait se tenir en ce lieu même. Ce qui créa donc ma surprise ne fut pas l'événement lui-même, mais le sujet qui allait être abordé : L'ALCHIMIE.
Personnellement, je n'avais qu'une idée très approximative sur cette question Moyenâgeuse mais l'opportunité d'en savoir davantage piquât ma curiosité au vif et c'est ainsi qu'en suivant le mouvement général, (la famille pensais-je attendra !), je m'engouffrais joyeusement avec cette cohue au cur de l'amphithéâtre où nous attendaient patiemment, assis à une table, le conférencier et deux de ses confrères. C'était un homme de forte stature mais de taille normale, à la chevelure d'un blanc nacré, au teint clair, aux yeux d'azur, au visage rond voire potelé et au regard plein de bonté. Une fois le brouhaha terminé, chacun ayant pris place dans l'enceinte, le conférencier s'adressa à l'assistance en ces termes.
«Mesdames et Messieurs, merci d'avoir bien voulu répondre à notre invitation en assistant à cette petite causerie sur l'un des sujets les plus mystérieux et les plus controversés quil soit donne à l'homme d'aborder. Je veux parler de l'Alchimie.
Je voudrais tout d'abord vous décrire le curieux cheminement par lequel j'en suis venu à m'intéresser à cette « Sombre Science Traditionnelle ». Un coup de tête en somme !
Mais permettez-moi avant de me présenter.
Je m'appelle (Appelons le JEAN, car c'est à lui que nous devrons plus tard, en 1985, 'Apocalypse, révélation Alchimique' sous le pseudonyme de Jean de Clairefontaine ). Je suis ingénieur, école des Arts et Manufactures, actuellement Directeur d'une entreprise de travaux Publics. J'ai donc quelque part l'esprit plutôt scientifique et mathématique. Durant mes heures de loisirs, je consacre une grande partie de mon temps libre à la lecture. Mon passe temps favori consiste depuis toujours à étudier surtout les Sciences parallèles comme la géomancie ; la radiesthésie...etc...etc, et plus généralement, le mystère des civilisations anciennes.
Voici donc pour les présentations.
Je m'en vais maintenant, afin d'illustrer la conférence, vous entretenir des raisons qui m'ont poussé à l'étude de l'Alchimie. Durant mon long séjour parisien, il m'est arrivé parfois de fréquenter la Société des intellectuels où j'étais souvent invité avec mon épouse. Là, dans ces salons feutrés, je retrouvais plusieurs amis de ma promotion et faisais également la connaissance de personnalités aussi bien politiques que scientifiques.
C'est ainsi quau cours d'une de ces soirées mondaines, alors quun petit groupe de curieux s'était agglutiné auprès d'un orateur plein de verve et de talent, m'étant approché, j'eus l'occasion de surprendre la conversation au cours de laquelle ce scientifique fit le procès de l'Alchimie quil condamna sans appel.
Une fois l'intérêt retombé et l'auditoire dispersé, je m'approchais
discrètement du personnage pour lui demander d'un ton résolu si son jugement s'appuyait
uniquement sur des convictions personnelles et s'il avait lui-même pris la peine, pour
rendre un verdict aussi impitoyable, d'étudier l'Alchimie et les auteurs classiques.
Celui ci me répondit tout de go :
« L'Alchimie n'est qu'une sombre chimère Monsieur, et croyez bien qu'en tant que
scientifique, j'aie mieux à faire que de lire des livres ayant trait à cette lamentable
Utopie ».
C'est cette attitude navrante, déplorable et très répandue chez nos esprits
scientifiques qui me détermina dans mes orientations et je pris alors la résolution de
m'intéresser au sujet, afin de me faire, avant toute condamnation, une plus juste opinion
sur la question. Pour donc commencer mon exposé, je dois vous dire que...»... fin de
citation.
Pendant prés de deux heures l'aimable et savant conférencier capta en parfait orateur,
l'attention de l'assistance et après avoir présenté quelques ouvrages récents
concernant le sujet et dont il conseilla la lecture, après avoir selon l'usage répondu
aux questions qui fusaient de ci de là dans l'amphithéâtre, il clôtura la conférence
par ces mots :
« Mesdames et Messieurs, l'Alchimie n 'est donc pas une simple
chimère comme le croie habituellement nombre de scientifiques et de nos jours encore, des
hommes et des femmes anonymes uvrent sans tapage dans leur modeste logis où une
petite pièce de quelques mètres carrés est exclusivement réservée à leurs travaux.
L'alchimie a ses règles, ses contraintes, ses résultats et ceux qui s'y adonnent sont je
dirais ces veilleurs inopinés et inconscients, chargés par le Destin d'assurer la
translation d'un savoir initiatique qui, depuis l'illustre Hermès, est arrivé jusqu 'à
nous. J'espère ce soir leur avoir rendu l'hommage qu'ils méritent. Je vous remercie de
votre attention et vous souhaite le bonsoir ».
Celle-ci m'avait profondément et suffisamment impressionnée pour que j'aille comme
d'autres vers le conférencier qui profitait de ces derniers instants pour serrer quelques
mains. C'est ainsi que je fis sa connaissance et lorsque je lui précisais que j'habitais
la même ville que lui, il eut le délicieux réflexe de me dire sans détour : « Nous
aurons sûrement l'occasion de nous y rencontrer. Venez me voir Boulevard de la Liberté,
j'y ai mes bureaux, Ste Frotté Fondation ».
Je n'en cru pas mes oreilles et sitôt dit, sitôt fait. Quelques jours plus tard, j'étais reçu par ce personnage attachant, sans la moindre cérémonie, dans les locaux de son entreprise. Ce fut le point de départ d'une aventure exceptionnelle jalonnée de rencontres tout à fait inattendues.
Notre conversation porta sur sa conférence et les ouvrages dont il avait conseillé la lecture. J'en fit plus tard l'acquisition grâce à un ami, le Swami BALOOHANANDA1 et entrepris à mon tour, l'étude des textes en rapport avec l'Alchimie. Cependant, malgré la bonne volonté qui m'animait alors, j'éprouvais les pires difficultés à saisir et à cerner le sens de toutes ces belles allégories et donc le sujet Hermétique en lui-même. Je persistais néanmoins dans ma démarche, convaincu du bien fondé de la réalité Alchimique.
Pour me venir en aide, JEAN eu la bonté de m'indiquer l'existence de la Fraternité d'Adeptes auxquels nous devions la série d'ouvrages dont j'avais fait l'acquisition. Il me proposa d'y être introduit afin de bénéficier, dans la mesure du possible et selon la disponibilité de ses membres, de l'enseignement dispensé alors.
Ainsi, au fil du temps, je devins l'un des rares intimes de JEAN. Et c'est à cette époque (1972) que commence pour moi, l'histoire véritable et vérifiable de celui qui devint très vite, un autre Ami authentique, c'est à dire : Pierre DUCHESNE.
La mauvaise habitude aidant, je rencontrais régulièrement JEAN chez lui, villa ORLI où il résidait alors. Durant ces visites hebdomadaires, nous nous entretenions souvent de mes études entreprises sur l'Alchimie et en homme charitable qu'il était, il lui arrivait fréquemment de m'éclairer certes partiellement sur des points de doctrine qui m'échappaient encore et toujours.
Mais un jour, tandis que j'arrivais au portail de sa demeure, je trouvais porte close. Cela était inhabituel chez lui car mes visites n'étaient pas improvisées. Nous avions convenu depuis longtemps, pour ne pas gêner madame son épouse, de nous rencontrer l'après-midi, à un jour donné de la semaine et attention, après la sieste s'il vous plaît ! Car n'oublions pas que nous sommes dans le Midi où la sieste n'est pas une simple distraction mais la discipline sacrée par excellence.
Bref, j'étais là dans l'expectative pensant qu'un imprévu de dernière minute l'avait contraint à s'absenter. J'étais dans le vrai car quelques instants plus tard, je le vis arriver dans son véhicule à bord duquel se trouvait également un passager que je ne connaissais pas.
« Ah ! Mon bon Patrick me dit-il en sortant de sa voiture, excuse moi de t'avoir fait attendre mais j'ai dû me rendre à l'aéroport pour accueillir cet ami qui nous vient de l'étranger. Laisse moi te présenter Edouardo S... Edouardo voici Patrick, un très bon ami et qui plus est, un jeune amateur passionné de l'Art ».
A ces mots, Monsieur Edouardo 'S' changea complètement de physionomie et sa réserve prudente et distante du moment se transforma d'un seul coup en une Prévenance appuyée qu'il manifesta alors par une chaleureusement poignée de mains. Les présentations faites, nous entrâmes dans la propriété et pûmes nous installer dans son garage qui lui tenait lieu de bureau. Confortablement assis devant un apéritif bien frais, car nous sommes dans le Sud et l'apéritif, c'est sacré dans le midi, JEAN commença à m'expliquer les raisons de la présence de son hôte.
« Edouardo nous vient d'Argentine. Officiellement, il est prof de math mais aussi archéologue. Il a fait un long séjour en Egypte et je suis en contact avec lui depuis l'École d'ingénieurs à Paris. Nous nous sommes connus lors de colloques organisés dans le cadre des échanges universitaires qui existent entre nos deux pays. Là bas, chez lui, il y a des troubles et il ne fait pas bon vivre dans un climat de tension qui vise à neutraliser les intellectuels récalcitrants (rires !). C'est pour cela qu'Edouardo s'est momentanément éclipsé chez nous afin de laisser passer l'orage car il craignait pour sa sécurité. Le reste de sa famille est en Espagne prés de Séville chez des parents. Il les rejoindra plus tard.
Je vais l'installer dans la petite maison de jardinier qui est sur la propriété. C'est modeste mais très suffisant pour y vivre et y travailler. IL y restera aussi longtemps que nécessaire et cest tant mieux pour moi et sans doute pour toi...Car tu ne le sais pas encore Patrick, mais Edouardo, indépendamment de ses actives universitaires et d'archéologue, à la même passion que nous. Aux yeux de certains, c'est même un concurrent (rires !).
Je peux même te dire avec sa permission, (Edouardo acquiesça par un signe de tête,) que cest un amateur chevronné qui en sait beaucoup. Il a déjà réalisé quantité d'expériences très concluantes. Il est un des rares qui a réussi à pratiquer la fameuse Séparation triple qui permet d'obtenir les trois corps grâce à l'Athanor à trois étages. C'est te dire s'il est doué ! J'ai même pu lui procurer les livres que tu as. En outre, sur le plan strictement mathématique, il m'a apporté un précieux concours pour mon ST. JEAN.
Inutile de te dire que je lui dois beaucoup car tu sais que l'interprétation Alchimique de l'Apocalypse de St Jean est l'uvre de toute ma vie. Quand je butais sur une formulation, nous avions des conversations téléphoniques à bâtons rompus qui, quoique limités à cause du coût inhérent à la distance avec l'Amérique latine, faisait sauter mon épouse au plafond. Heureusement quelle est absente et quelle ne peut pas nous entendre (rires des deux compères complices !) Le moment n'est pas encore venu mais bientôt, après y avoir mis la touche finale, j'envisage de l'éditer.
Lui-même travaille depuis pas mal de temps sur plusieurs énigmes alchimiques assez coriaces et qui jetteront sûrement un grand trait de lumière sur la pratique elle-même ; c 'est dire si son boulot est prometteur pour de nombreux néophytes. Mais ce nest pas la peine d'anticiper. D'ailleurs s'il envisage comme moi d'éditer ses travaux, il lui faudra choisir un pseudonyme comme cest l'usage dans la discipline. Personnellement je lui en avais proposé un, mais comme il le trouvait un peu balourd, (rires !) il en a imaginé un autre plein d'à propos et de bon sens ».
JEAN regarda alors Edouardo pour l'inviter à révéler, si tel était son bon plaisir, ce pseudonyme savamment sélectionné. Edouardo qui était resté silencieux jusque là, pris la parole et me dit alors.
« Voyez-vous Patrick, si je décide un jour défaire éditer mon travail qui est composé de plusieurs thèses sur l'Alchimie, je pense utiliser le pseudonyme passe partout de : Pierre DUCHESNE. C'est un nom de circonstance puisque nous savons que le CHENE est l'un des corps qui fournit un des éléments composant le Sel. D'autre part, comme il est impossible de réaliser la PIERRE sans l'aide du Sel en question inclus dans le chêne, on doit en conclure que PIERRE du CHENE signifie au 'avec le Chêne, on a la Pierre et quinversement sans le Chêne, pas de Pierre. Donc la seule voie à suivre est celle du CHENE qui par son Sel produira la PIERRE, d'où ce pseudonyme de Pierre DUCHESNE ».
Toutes ces révélations inattendues me tombant dessus ainsi que celles qui vinrent par la suite me laissèrent stupéfié. En moins d'une heure, je venais de faire la connaissance d'un Adepte authentique, au français impeccable et presque sans accent, qui nous venait de l'étranger, plein de science et de sollicitude à mon égard. J'apprenais aussi qu'il faisait parti d'un groupement dont seul JEAN connaissait l'existence.
« Le Sanctuaire des Fils d'Hélios Adam », dont Edouardo était le Supérieur Général ».
Je connaissais bien sûr l'existence des Frères Aînés de la Rose+Croix auxquels JEAN appartenait, mais le Sanctuaire d'Hélios Adam m'était en ce temps totalement inconnu.
« D'ailleurs, poursuivit Edouardo, j'aurai probablement besoin du concours d'un ami fidèle car il est hors de question que ce soit moi qui face les démarches concernant ces éditions pour la France. A quoi servirait-il que je m'affuble du pseudonyme de Pierre DUCHESNE si je dois me faire connaître sous mon vrai nom auprès d'un éditeur ! ».
S'adressant alors à JEAN, il ajouta :
« Si je pouvais avoir l'assurance que notre Ami Patrick accepte plus tard d'assumer cette tache, je suis prêt, le moment venu, à lui en offrir l'opportunité et y compris pour l'en remercier, avec les droits ».
A ces mots, JEAN et moi nous nous regardâmes et comme aucun mot ne sortait de ma bouche, JEAN repris la parole et dit à Edouardo : « Ne crois-tu pas que tu vas un peu vite en besogne... tu le connais à peine ! » (rires !).
Mais Edouardo répliqua sur un ton très solennel : « Et alors qu 'est-ce que cela peut faire. Si tu le reçois régulièrement chez toi et si en venant de l'aéroport, tu m'as dit que tu allais me présenter un jeune Ami très recommandable parce que très discret, cest que tu le connais mieux que personne et pour moi, c 'est suffisant pour lui accorder à mon tour toute ma confiance ».
Dans ces conditions repris JEAN, je ne vois rien qui s'y oppose et je suis même partant pour te suivre dans ton choix...à moins que Patrick ait une objection !
Pris un peu au dépourvu, je bredouillais quand même quelques mots pour signifier mon acceptation et JEAN repris.
« La chose est donc parfaitement envisageable mais pour l'instant, nous remettrons ce sujet à plus tard car je dois te demander Patrick, de m'aider actuellement et si jai besoin de toi pour guider Edouardo dans ses démarches administratives, je compte que tu pourras l'accompagner et le véhiculer en attendant quil soit plus autonome... »
Nous restâmes encore quelques instants à bavarder et Edouardo fut agréablement surpris de constater que je m'exprimais aussi en Espagnol, ce qui cimentât davantage encore l'excellente amitié qui venait de naître à l'occasion de cette grande rencontre.
Je pris ensuite congé de mes amis en convenant de nous retrouver tous les trois et chaque semaine chez JEAN. Je devins ainsi l'intime confident d'un deuxième homme remarquable et hors du commun. Cette période s'étendit sur plusieurs années au cours desquelles Pierre DUCHESNE se partageait entre la France et l'Espagne. A présent, le temps a passé et notre Ami JEAN DE CLAIREFONTAINE nous a quittés depuis 1988.
Pierre DUCHESNE est toujours le Supérieur Général du Sanctuaire des Fils d'Hélios-Adam. IL m'a demandé de créer il y a peu : l'Association d Hélios-Adam, selon la loi de 1901 afin de protéger le nom du groupe Hélios-Adam qu'il dirige. Je me suis exécuté et j'ai même accepté d'en assurer la présidence.
Cette Association est le parvis du temple. Elle a pour vocation de servir de tremplin à l'édition des uvres de Pierre DUCHESNE et de protéger officiellement ces ouvrages. D'autres parts, elle permet de répondre à d'éventuels postulants désireux d'accéder au cercle très restreint des membres du Sanctuaire des Fils d'Hélios-Adam.
Ses Origines étant parfaitement expliquées dans sa Règle en vigueur depuis 1950, je n'ai pas besoin de les préciser ici. Je m'attache désormais à faire publier les uvres du Supérieur Général, Pierre DUCHESNE et à répondre au courrier que m'adressent de temps à autre, des personnes ayant eu vent des activités ou de l'existence du Sanctuaire des Fils d'Hélios-Adam et qui s'intéressent à l'Alchimie.
Voilà brièvement évoquée la petite histoire de Pierre DUCHESNE et comment s'est produite ma rencontre avec l'Adepte, ami de JEAN. Il veille aujourd'hui sur les destinées du Sanctuaire des Fils d'Hélios-Adam, entouré d'un aréopage de conseillers et d'initiateurs parfaitement instruits des principes de l'uvre. Ils ont pour tache d'entretenir discrètement la flamme du savoir initiatique Alchimique et de la transmettre, sous le sceau de l'enseignement, à tous ceux que le destin conduira jusqu'au parvis du Temple.
Que Pierre DUCHESNE, Supérieur du Sanctuaire des Fils d'Hélios-Adam reçoive et agrée ici l'expression de ma plus profonde et sincère gratitude.
1) Sage de la lignée des Casthars ( Grands Sacrificateurs de la cuisine française...Périgord et Languedoc confondus)
Le Président de l'Association
http://heliosadam.alchimie.free.fr